Même les murs peuvent parler
Installation sonore et performative créée dans le cadre du Festival Les Echolalies à la Manufacture des tabacs de Strasbourg en juillet 2017. 

Même les murs peuvent parler a pour but d’interroger la place des spectateur.ice.s dans des dispositifs scéniques de déambulation et leur responsabilité dans le développement de la fiction. L’installation prend la forme d’une spatialisation sonore donnant à entendre différents récits - documentaires et spéculatifs - sur l’ancienne Manufacture de la Kruteneau. Lorsque le public pénètre dans l’espace, il lui faut s’approcher d’une enceinte pour déclencher le récit. Si les spectateur.ice.s n’investissent pas l’espace, il ne se passe rien. Au contraire, si ces dernier.e.s se déploient trop rapidement dans cette ancienne salle des machines, on arrive assez rapidement au stade de brouhaha incompréhensible. La performance a été jouée sept fois pendant le festival Les Echolalies, avec des jauges allant de cinq à quarante spectateur.ice.s. 

Fragments
« Chaque pièce est identique et séparée des autres par d'épaisses cloisons. Quand les fenêtres sont fermées, on n’y voit rien. Elles sont comme des miroirs, la lumière ne passe pas au travers ».

Équipe
Conception : Elise Villatte // Apport technique : Zahra Poonawala // Avec la participation de Lucie Euzet, Paul Riethmuller, Léo Lévy-Lajeunesse, Lino Pourquié, Swan Univers, Elias Driss,Lou Morlier, Adèle Vanhée, Elsa Chomienne, Lucile Drevet, Clara Walter, Saint-phard Pyram.

01. Même les murs peuvent parler, 2017, Elise Villatte
02-05. Captation, 2017, Baptiste Malbéqui
06. Élement d’archives, 2017, Archives de Strasbourg